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Le club des cinq s'est reformé en Martinique. Que du bonheur. Joie, étreintes, rires, on vous laisse imaginer.
Le dépaysement n'a pas été trop fort car les routes de Martinique ressemblent à toutes les routes de France. Des villages qui cernent des clochers, des nationales trois voies parfaitement entretenues, des radars et des gendarmeries, des prés à vaches, des monuments aux morts, des Champion et des Leader Price, des joueurs de pétanque, des rues Jean-Jacques Rousseau et des paysages magnifiques.
La différence avec la métropole ne se fait que sur des détails : quelques degrés de plus (35°c), quelques
flocons de moins, des palmiers plutôt que des platanes, moins de demis plus de ti'punch et surtout, surtout DES SOURIRES ! En deux jours nous avons croisés des gens pour la plupart
charmants, causants, drôles. Ca chante dans les goguettes en bord de plage, on se salue avec
chaleur, on blague. Et puis il y a cette curieuse manie qui consiste à d'abord te dire que ce que tu demandes n'est pas possible (un repas, une ballade en bateau, un coca, peu importe) puis après
deux trois minutes de discussion à propos de tout et de rien, le problème est résolu sans même avoir à redemander.
Voici quelques photos dont au début de l'article une de Ste Luce, charmant petit village au sud de l'île, où
l'on s'est gavé d'accras de morue en admirant le coucher de soleil. Le Diamant, le célèbre et très photogénique rocher qui émerge au large. Il fut un temps annexé par les anglais qui y avaient
placé quelques canons dans le seul but de détourner, et donc de faire perdre un temps précieux, aux navires français qui ralliaient Fort de France. Heureusement, ils furent délogés après trois
mois de siège grâce à un astucieux stratagème : de nombreux tonneaux de rhum furent mis à la mer dans la direction du rocher. Les soldats en place ne résistèrent pas à la tentation... et le
rocher redevint français.
Et puis pour finir une photo de ce qui reste du domaine de la Pagerie où naquit Joséphine : quelques ruines de
la Sucrerie. Il y a seulement 200 ans, 300 esclaves travaillaient encore ici.
Bises,
Laurent
zaza
Joyeux Noel de Sainte Lucie .
Bisous à vous 4.
Sandra